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LE MOUVEMENT PERPETUEL
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La roue est équipée de tenseurs espace temps, chaque tenseur espace temps est un levier qui actionne un tenseur impulsion gravitation, ces deux sortes de tenseur sont co-variants. Il y a deux points morts ou butées pour obtenir le mouvement de chaque levier espace temps, une en bas de la roue l’autre en haut et au centre de cette dernière. Description d’un mécanisme se trouvant en bas face à la butée. Je le décris verticalement, au-dessus se trouve un ressort qui pousse une masse de 2.240 Kg par son centre et qui coulisse sur un axe vertical En bas le tenseur espace temps divise par 10 la résistance que provoque la masse et le ressort sur le tenseur impulsion gravitation par le fait que sa longueur est 10 fois plus grande. Cette longueur peut être plus grande en fonction de la circonférence de la roue. Le but du bras de levier espace temps est de faire monter la masse de 2.240 Kg vers le centre de la roue de 0.034m et de comprimer le ressort, le graviton est une petite pièce qui vient retenir la masse à cette hauteur lui enlevant ainsi toute réversibilité sur le point d’appui et de rotation du tenseur espace temps, qui lui-même ainsi que le tenseur impulsion gravitation doivent être en équilibre parfait sur ce même axe, la biellette intermédiaire entre la masse et le tenseur impulsion gravitation doit être également équilibrée sur l’axe de rotation fixé sur la masse, ce qui la rend en poids solidaire de cette dernière. Ainsi de part leurs équilibrages, les deux tenseurs et la biellette, quelles que soient leurs positions autour de la roue, ne peuvent provoquer une quelconque poussée cinétique contraire à celle recherchée. On peut remarquer que le ressort crée une masse virtuelle ascendante de 2,240Kg qui, au lieu d’être un frein (sous forme de masse) devient une poussée (sous forme de pression), ce qui explique l’annihilation de la matière, les masses étant positivement mais inversement chargées. Notons que le point d’appui du tenseur impulsion gravitation sur lequel est fixée la biellette est un axe qui se déplace comme un excentrique sur quelque chose qui tourne rond, en l’occurrence la roue. C‘est ce procédé qui permet au système d’être réversible car une fois arrivée en haut cette masse virtuelle ascendante se transforme en masse réelle descendante, et puisque le tenseur espace temps divise la résistance par 10 cette dernière n’est en définitive que de 0.448 Kg. Pour que la roue puisse tourner la force à introduire dans
la machine doit être suffisante pour monter ces 0.448 Kg, il faut dont
créer une inertie suffisante sur tout un coté de la roue pour
dépasser cette résistance de 0.448 Kg autrement dit que le couple moteur
surpasse le couple résistance. La masse ayant un poids de 2.240 Kg à
donc un demi-produit de 1.120Kg, ce demi-produit face à 4,48 Kg devient un
quart de produit, c’est pourquoi nous ne pouvons plus calculer la
puissance cinétique de façon classique à savoir Exemple : 2 : 3.1416 = 0.636618283 x 2.24 = 1.426024953 x 0.034 = 0.048484848 : 4 = 0.012121212 Ce qui représente la poussée cinétique d’un mécanisme. La constante étant de 0.636618283 : 4 ou 0.15915457 qui multipliée par 2.240 Kg et re-multipliée par 0.034 m nous donne bien 0.012121212. Il nous faut donc 0.448 Kg : 0.012121212 = 36.96 mécanismes. La réversibilité augmentant comme le carré du déport 4 x 4 = 16 ce qui nous donne sur la grande roue un angle de 360 degrés : 16 = soit 22,5 degrés. La demi roue a donc besoin de 360 degrés : 2 = 180 degrés divisés par 22.5 degrés soit 8 fois 36.96 mécanismes ce qui nous donne au total 36.96 x 8 = 295.68 mécanismes à répartir sur la circonférence de la grande roue. Le diamètre de la roue dépend de la longueur des tenseurs impulsion gravitation qui, à leurs tours, déterminent la longueur des tenseurs espace temps ainsi que la distance entre eux, et qui pivotent sur leurs points de rotation de 22.5 degrés. L’inertie sur la demi roue est représentée par 295.68 mécanismes : 2 = 147.8 divisée par 4 nous donne bien une fréquence de 36.96 mécanismes pour une poussée de 0.448 Kg. Nous pouvons changer les caractéristiques des deux sortes de tenseurs qui sont co-variant, mais nous ne pourrons jamais changer la constante de 0.1595457 après avoir vérifié les résultats que fait la nature et que l’on recalcule ce nombre, il ne change jamais. Quant aux masses, elles sont invariantes. Pour charger la roue, il faut lui faire faire un demi-tour à la main, la butée du bas provoque le fonctionnement du tenseur espace temps et du tenseur impulsion gravitation de chaque mécanisme. Ce qui permet à la moitié de la roue d’avoir ses masses retenues par les gravitons plus près du centre de la roue de 0.034 m. Il en ressort un déséquilibre que l’on peut augmenter par multiplication des mécanismes à la demande des besoins. Les tenseurs espace temps rencontrent la butée du haut et au centre de la roue, les gravitons libèrent les masses que les ressorts remontent immédiatement à leurs positions de départ. Ainsi la réversibilité donne un sens au mouvement perpétuel ce qui ne serait pas possible si la machine n’était pas réversible. Pour que la roue produise non plus pour elle mais bien pour les besoins il faut doubler le nombre des mécanismes ainsi que la circonférence de la roue, à seule fin de préserver la longueur de la corde entre les mécanismes. De façon à ce qu’un seul mécanisme à la fois se présente à la charge que provoque la butée du bas. Par contre si l’on augmente la longueur de cette corde il se produit une accélération. Le doublement n’est pas une limite, seule la résistance des matériaux est à prendre en compte, au delà il faut augmenter le nombre de roues en linéaire sur l’axe central. L’échange d’une masse disons négative contre une masse disons positive ne produit pas d’énergie cinétique, il permet simplement de conserver celle qui a été introduite. La surpuissance obtenue par le doublement des mécanismes et de la circonférence de la roue nous donne une poussée égale à celle dont la roue à besoin pour tourner. Ce supplément de moments cinétiques, qui a une poussée de 0.448 Kg, est récupérable au centre de la roue. Il s’agit d’un mouvement perpétuel ne nécessitant aucune énergie externe, il fonctionne en circuit fermé. C’est le premier moteur gravitationnel qui nécessite entretien et révisions comme toute mécanique La relativité du centre de gravité de la roue la met en perpétuelle recherche d’un équilibre qu’elle ne peut plus retrouver. La conservation des mouvements des tenseurs espace temps par l’intermédiaire des tenseurs impulsion gravitation permet le déplacement des masses provoquant ainsi, sous forme de moments cinétiques, la conservation de l’énergie. Si, malgré ces explications, le mouvement perpétuel reste ésotérique, Aldo Costa reste à votre disposition pour vous aider à passer des explications écrites à la démonstration visuelle de sa machine qui se trouve dans un musée à Couilly Pont aux Dames. Ses caractéristiques principales sont : - châssis 18
mêtres de haut, |
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Auteur / Inventeur : Aldo Costa -
Réalisation internet : Bertrand Gallot, Bixis |